Annabelle ou la coexistence entre KantarTNS et ...Coexister

“Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.” - Martin Luther King

Forte de cette maxime et de ses dix ans d’expérience en marketing, Annabelle a décidé de mettre ses compétences au service de la société. Grâce à Vendredi, elle s’engage en mécénat de compétences pour Coexister.

Le marketing au service du vivre-ensemble

Face à la montée des communautarismes et des actes d’intolérance, Annabelle a choisi Coexister pour promouvoir la laïcité et le lien social. Fondé en 2009, Coexister est le premier mouvement interconvictionnel de jeunes. L’association cherche à promouvoir le “vivre-ensemble”. Ce mot d’ordre passe par le dialogue mais surtout par l’action commune de jeunes de toutes confessions et convictions. De l’organisation de cafés-débats à l’organisation d’un tour du monde interreligieux, en passant par des dons du sang et de la sensibilisation dans les collèges, l’association se montre toujours plus créative pour donner concrètement vie à la “coexistence active”. Pour Annabelle, rejoindre cette structure est le moyen de s’engager concrètement pour la société. Elle peut ainsi renforcer deux valeurs qui lui tiennent à coeur : la laïcité et le vivre-ensemble. En effet, cette dernière est convaincue qu’elles agissent comme socle à la liberté d’expression.

“La laïcité est un cadre primordial pour permettre aux personnes de vivre ensemble et d’affirmer ce qu’ils sont et ce qu’ils pensent en toute liberté. Il est temps qu’on cesse de vivre les uns à côté des autres et qu’on apprenne à vivre les uns avec les autres.”
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Afin d’aider l’association à gagner en visibilité et en notoriété, Annabelle accompagne Coexister dans la construction de “son portefeuille de marques” comme elle le fait pour ses clients chez KantarTNS. Pourtant son vendredi est bien différent des autres jours de la semaine. En effet, “le monde associatif a peu à voir avec le monde commercial” explique-t-elle. Pour mener à bien sa mission, elle est obligée de sortir de sa zone de confort n’ayant “ni chiffres, ni repères”. Mais cela est loin de l’abattre… Bien au contraire ! Positive et dynamique, elle découvre lors de cette expérience un univers challengeant et stimulant.

Le mécénat de compétences ou une opportunité de contribuer au vivre-ensemble en “s’aérant l’esprit et le coeur”

Au contact de Coexister, structure qui appartient au mouvement de l’entrepreneuriat social, Annabelle peut faire preuve de plus de liberté. Loin des outils du quotidien, hors-cadre, elle appréhende et apprécie une nouvelle manière de travailler. Elle apprend même de nouvelles méthodes liées au marketing et à la construction d’image de marque.
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Annabelle en réunion avec les membres de l'association Coexister

“C’est très intéressant pour moi de voir comment on peut partir des outils qu’on connaît pour construire une stratégie de manière spécifique pour une association. Je pense que ça oblige à être agile, à sortir des sentiers battus et à être créatif.”

Plus qu’une simple mission, Annabelle adore l'enthousiasme communicatif des bénévoles et salariés de l’association et repart grandie de ses rencontres inspirantes. Comme elle le dit si bien, “cette mission a été une source d’émulation intellectuelle mais aussi et surtout de joie et de confiance en soi”.

“Grâce au mécénat de compétences, je me sens, en tant que salariée, plus créative, sûre de moi et motivée.”

Le mécénat de compétences, Annabelle y voit un “format gagnant-gagnant-gagnant”. Selon elle, ce combo permet “à des salariés ayant peu de temps de s’impliquer et d’apporter une vraie valeur ajoutée à des associations”. Et à l’entreprise de fidéliser et développer ces talents.

“Ce projet m’a semblé une belle opportunité pour donner du sens à mon travail, rendre mes compétences utiles.”
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Cette mission a permis à Annabelle de prendre du recul. Elle se rend compte des compétences et du professionnalisme dont elle fait preuve et partage que ce sentiment de reconnaissance et d’utilité n’est pas forcément suffisamment présent au quotidien en entreprise.

Ce sentiment d’utilité se retrouve avant tout dans la finalité de ses missions. En s’engageant pour Coexister, elle contribue à barrer la route aux préjugés pour faire avancer “la coexistence active”.

“Il est agréable de ressentir un sentiment d’utilité à différents niveaux. Tout d’abord au niveau des bénévoles de l’association avec qui j’ai de très bons contacts, mais aussi au niveau des missions de l’association car nous faisons avancer les choses de manière très rapide.”